Site de la paroisse Saint-Pierre-aux-Liens

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Notre paroisse

Histoire de la paroisse et de son église

Carte postale datant de 1906

Historique

Une première église est construite à l’emplacement de l’édifice actuel à la fin du XIe siècle ou au début du XIIe siècle, dans le style roman. La voûte du croisillon nord est refaite à la fin du XIIe siècle. C’est la voûte la plus ancienne qui subsiste dans l’église, et ses deux chapiteaux au revers du mur nord sont les derniers qui restent sur place de l’église primitive.

Dès la première moitié du XIIIe siècle, la première église est déjà remplacée par un édifice de style gothique, hormis le transept, qui est maintenu et subsiste toujours.
La croisée du transept et le croisillon nord sont toutefois dotés de nouvelles voûtes. La nouvelle voûte de la croisée est plus élevée que l’ancienne.

Le clocher central se dressant au-dessus de la croisée du transept est quant à lui remplacé par un clocher gothique selon le modèle répandu alors dans le Vexin français.

Sous l’Ancien Régime, Osny faisait partie de l’archidiocèse de Rouen et de l’archidiaconé du Vexin français, qui avait son siège en l’église Saint-Mellon de Pontoise (située près de l’actuelle cathédrale Saint-Maclou et démolie après la Révolution française).
La cure d’Osny était placée sous le double patronage de l’archevêque de Rouen, représenté par l’archidiacre de Pontoise, et le chapitre de la cathédrale Saint-Pierre de Beauvais, qui nommaient alternativement les curés.
La dîme revenait pour un tiers au chapitre de la cathédrale de Beauvais, et pour les deux autres tiers à l’abbaye de Chelles, une abbaye de sœurs bénédictines située à Chelles, dans l’actuel département de Seine-et-Marne. Cette abbaye avait la qualité de seigneur d’Osny, droit confirmé par une charte de Louis VI datée de 1127.

En 1432, pendant la guerre de Cent Ans, les Anglais dévastent l’église, mais elle n’est toutefois pas reconstruite au siècle suivant, comme la plupart des églises de la région dans le même cas, mais seulement réparée. Elle sera consacrée le 14 septembre 1479 à Saint-Pierre-aux-Liens.

Au XVIe siècle, la baie du chevet est remplacée par une large fenêtre en plein cintre avec un remplage simple de type Renaissance, et les baies au sud et au nord du transept et des chapelles latérales sont repercées.

Au XVIIIe siècle, le clocher a compté jusqu’à cinq cloches :

  • Une moyenne, baptisée « Jeanne‑Catherine » en 1734.
  • Une grosse, baptisée « Jeanne‑Christine » également en 1734.
  • Et trois autres, de 1603, 994 et 726 livres, baptisées en 1782 respectivement « Philippine‑Léontine », « Marie‑Antoinette » et « Amandine‑Marie ».

Sous la Révolution, les cloches sont réquisitionnées par le Comité de surveillance révolutionnaire et fondues pour en faire des canons. L’église resta ouverte au culte jusqu’à la Toussaint 1793. Après cette date, le mobilier fut dispersé ; les vêtements ecclésiastiques et le linge de la sacristie sont enlevés au bénéfice des hôpitaux. Le culte sera rétabli en 1802 après la signature du Concordat. Il faudra attendre 1819 pour la réception de deux nouvelles cloches, respectivement de 120 cm et de 65 cm de diamètre.

Pour des raisons d’hygiène, le cimetière entourant l’église est désaffecté en 1824 et en partie exhumé en 1879.

L’édifice étant bâti sur un sol marécageux, la nef en particulier souffre de l’humidité et se trouve dans un mauvais état. Le portail occidental avec une multiple archivolte reposant sur des colonnettes à chapiteaux est mutilé et en grande partie recouvert de ciment.
Les murs sont encore solides, mais la démolition totale de l’église est bel et bien envisagée pendant les années 1880.

Grâce à un legs, à la participation des paroissiens, et à diverses subventions, les travaux de réfection ont finalement pu être assurés. En 1895, la nef et les bas-côtés sont reconstruits, dans un style imitant celui du XIII° siècle, avec réemploi de quatre chapiteaux anciens. La croisée modifiée a perdu ses chapiteaux romans (dont l’un a été recueilli au Musée Tavet de Pontoise), mais a gardé sa voûte du XIII° siècle qui a été percée d’un trou de cloches. A l’occasion de ces travaux, l’auvent qui protégeait la petite porte latérale a été supprimé.

Le clocher est inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 16 juin 1926, et le chœur par arrêté du 27 janvier 1948.

En 1945, les habitants restaurent la chapelle de la Vierge au sud du chœur en signe de reconnaissance pour la fin de la Seconde Guerre mondiale.
Le clocher, le transept, le chœur et ses deux chapelles sont restaurés extérieurement en 1986.
À la suite d’un incendie criminel en 2006, l’intérieur est totalement restauré en 2008.

Description de l’église

Aperçu général

À peu près régulièrement orientée, avec une façade occidentale légèrement tournée vers le nord-ouest, l’église Saint-Pierre-aux-Liens est de plan cruciforme. Elle se compose d’une nef de quatre travées, accompagnée de ses deux bas-côtés ; d’un transept ; d’un clocher central s’élevant au-dessus du carré du transept ; d’un chœur au chevet plat de deux travées ; et de deux chapelles latérales d’une travée, à l’angle entre les croisillons et la première travée du chœur. Elles se terminent également par un chevet plat. La sacristie se situe entre la chapelle sud et la dernière travée du chœur. Une tourelle d’escalier carrée occupe l’angle entre le croisillon nord et le bas-côté nord.

Intérieur

On distingue globalement deux ensembles : la nef avec ses bas-côtés bâtie à neuf à la fin du XIXe siècle et les parties anciennes datant de la fin du XIe ou du début du XIIe, de la fin du XIIe et de la première moitié du XIIIe siècle.

La nef et les bas-côtés

Ils ont été totalement refaits en 1895 dans un style imitant celui du XIII° siècle. Les fondations anciennes de l’église ont été conservées. La nef et les bas-côtés ont été voûtés en briques creuses, et quelque peu surhaussés. Quatre chapiteaux anciens de la nef ont été réemployés.

Le chemin de croix qui fait le tour de l’église est l’œuvre d’un artiste parisien. Don d’une paroissienne, il a été installé en 1983.

Le grand Christ en bois actuellement placé face à la petite porte d’entrée date sans doute du XVIII° siècle ; il a longtemps surmonté le maître-autel dans le chœur.

Une statue de Saint-Pierre-aux-Liens, assez récente, représente le saint patron de l’église d’Osny. Elle évoque sa libération miraculeuse (ch. 12 des Actes des Apôtres).

La statue de saint Expedit près des fonts baptismaux, a été offerte par les paroissiens d’lmmarmont en remerciement des grâces obtenues du soldat martyr. Elle a été placée dans l’église le lundi de Pentecôte 1941.

Le bas-côté sud abrite des statues de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, de sainte Jeanne d’Arc, de saint Joseph (dont la salle paroissiale voisine porte le nom).

Les vitraux qui encadrent le grand portail représentent les quatre éléments et sont l’œuvre de Dominique Legris, maître verrier valdoisien : au sud-ouest le Feu (1993, offert par Christian Gourmelen alors député-maire d’Osny), au nord-ouest l’Eau (1994, offert par Dominique Legris), : au sud Chemin et au nord Oiseau (2008, offerts par la ville d’Osny à l’occasion de la restauration de l’église).

Le vitrail quadrilobé, côté ouest, au-dessus du grand portail, porte la signature de Marie-Cécile Tellier, et date de 1991.

Bas côté Nord
Vitrail Le Feu

Le chœur

Le chœur date du XIII° siècle. Son axe est fortement dévié vers le nord par rapport à celui de la nef. Il comprend deux travées.

La première travée est flanquée de chapelles carrées, dont les pignons sont à l’alignement des croisillons, et couverts par le même rampant.

La seconde travée, formant l’abside, possède un chevet plat. Elle est éclairée latéralement par de courtes lancettes. La fenêtre du chevet a été remplacée au XVI° siècle par une large fenêtre en plein cintre à remplage Renaissance comportant trois formes et un oculus.

Les quatre travées (chœur et chapelles) datant du XIII° siècle sont voûtées de la même manière. Les nervures en amande et les formerets reposent sur des colonnettes d’angle dont les chapiteaux sont garnis de feuillages ou de crochets. 

Les voûtes du chœur présentent encore des vestiges d’une décoration picturale remise à jour en 1921 et qui daterait du début du XVI° siècle. On peut distinguer dans le chœur un Christ bénissant et les instruments de la passion ; dans la seconde travée, chaque quartier de la voûte comportait un animal, symbole des 4 évangélistes : à l’est l’aigle de saint Jean, pratiquement effacé, au sud le lion de saint Marc, à l’ouest l’homme ailé de Saint Matthieu et au Nord le bœuf de saint Luc, le mieux conservé. Ces fresques ont été restaurées en 2008.

Les vitraux de l’abside, non figurarifs, datent de 1967 ; ceux de la fenêtre est portent la signature de l’artiste : J. Archepel pinxit 1967 ; ils ont été offerts par un paroissien.

La chapelle Saint-Jacques (côte nord)

Ajoutée au chœur au XIII° siècle, elle appartenait au seigneur d’Osny, qui y avait droit de sépulture. Dans cette chapelle ont été inhumés, entre autres :

« Dame Marie Magdeleine Le Sueur, épouse de César de Chastellux, seigneur d’Osny » et son fils Nicolas Michel, tous deux décédés en 1659. Le mausolée érigé en 1660 a été déplacé en 1748.

On pouvait y voir également la pierre tombale de « François Maître, de son vivant laboureur, de Guillemette Mainet, sa femme, et de leur gendre Jehan Landrin, boulanger », avec une longue inscription mentionnant les messes et les fournitures à exécuter par l’église de céans à la suite de la donation de terre faite par leur fille, Jacqueline, selon l’acte notarié enregistré à Pontoise par-devant Raoul Le Vasseur, le 3 avril 1600. Cette pierre a été offerte au musée Tavet par le Conseil Municipal d’Osny en 1895.

Les deux verrières sont de facture semblable aux vitraux du chœur et datent des années 1960.

Cette chapelle abrite l’ancien maître-autel, remanié au début du XXe siècle. Il y fût déplacé lors de la restauration de 2008 et abrite maintenant le Saint-Sacrement.

La chapelle de la Vierge Marie (côte sud)

La chapelle de la Vierge Marie aussi a été ajoutée au XIII° siècle. Elle a été restaurée par les habitants d’Osny et d’Immarmont en reconnaissance après la guerre de 1939‑1945.

La statue en pierre de la Vierge à l’Enfant est une reproduction, agrandie, de la statue originale, de la fin du XIII° ou du début du XIV° siècle, qui a été classée en 1959. La statue d’origine est déposée au musée William Thornley

Au sol, on peut discerner deux intéressantes pierres tombales à effigie relativement bien conservées :

La pierre tombale de Christophe Chenneviere, curé d’Osny, sur laquelle on distingue encore l’effigie d’un prêtre, revêtu de ses ornements sacerdotaux et une inscription.

A gauche la pierre tombale de dame Marie-Anne Porlier, décédée à Busagny le 17 juin 1716. L’épitaphe, en partie effacée, est transcrit dans les informations en annexe.

Au mur est apposée une plaque de marbre noir portant l’épitaphe de Guillaume Crespin, curé d’Osny, décédé en 1668.

Le vitrail en grisaille date de 1943. Il orné d’un médaillon central figurant l’Adoration des bergers et d’un petit médaillon en partie inférieure figurant le portrait de l’Abbé Léonard, curé d’Osny dans les années 1940.

Le transept

Le transept, c’est-à-dire la travée qui supporte le clocher, est constitué des parties les plus anciennes de l’église. Les croisillons du transept datent de la première moitié du XIIe siècle. Bien que non classés, ils sont la partie la plus ancienne et la plus  intéressante de l’église. Ils conservent leurs grosses colonnes d’angle d’origine romane.

Le croisillon sud. Les chapiteaux et la voûte ont été refaits au XIII° siècle. Les nervures de la voûte sont monotoriques et il n’y a pas de clef. Il est orné d’un vitrail installé en 1943 représentant l’Adoration des mages, et, dans un médaillon, le portrait de l’abbé Leulier, ancien curé d’Osny.

Dans l’angle sud-est, la base de colonne située en dessous du niveau du sol a été dégagée lors de la restauration de l’église : en effet, le sol de l’église a été remblayé et était situé environ 60 cm plus bas à l’origine, et les voûtes paraissaient donc plus élevées.

Le croisillon nord, partie la plus ancienne de l’église, a conservé de l’origine de magnifiques chapiteaux romans du XIIe siècle sculptés en faible relief. L’un d’eux a conservé sa décoration de palmettes entrelacées avec des masques humains. 

Un vitrail en lancette semble être du même artiste que ceux de la chapelle Saint Jacques et de l’abside, il est daté de 1969.

La croisée du transept a été modifiée et surhaussée au début du XIII° siècle lorsque l’on a remplacé la nef et le chœur de l’église romane. De nouveau modifiée en 1895 lors de la reconstruction de la nef, elle a alors perdu ses chapiteaux romans (dont l’un a été recueilli au Musée Tavet). Mais elle a gardé sa voûte du XIII° siècle, qui a toutefois été percée d’un trou de cloche. A droite, un trou d’homme pour l’accès à l’horloge.

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Le clocher actuel a été édifié au début du XIII° siècle, ainsi que sa tour d’accès. Il reprenait le modèle en vogue de l’époque – le premier de ce type étant celui de Nucourt. C’est un beffroi de plan carré, de proportions élancées, appuyé à chaque angle par deux contreforts entre lesquels se dissimule une colonnette. Il est percé sur chaque face des deux lancettes jumelles qui portent des arcs rehaussés d’un boudin et d’un sourcil de têtes de clous.

Sous la toiture en hache (qui a remplacé en 1870 la bâtière d’origine) règne une corniche de petits modillons cubiques.

On accède au clocher par un escalier placé dans une tourelle carrée située dans l’angle du croisillon nord et de la nef.

Comme le chœur, il est classé Monument Historique.

Au XVIII° siècle, le clocher a compté jusqu’à cinq cloches :

  • Une moyenne, baptisée « Jeanne‑Catherine » en 1734.
  • Une grosse, baptisée « Jeanne‑Christine » également en 1734.
  • Et trois autres, de 1603, 994 et 726 livres, baptisées en 1782 respectivement « Philippine‑Léontine », « Marie‑Antoinette » et « Amandine‑Marie ».

A la Révolution, toutes les cloches furent réquisitionnées pour être fondues.

Les deux cloches actuelles ont été baptisées en 1819.

  • La plus petitecôté placedate de 1818 ; elle a été fondue par Osmon-Dubois, de Paris, et baptisée « Scipion‑Marie‑Tranquil‑Louise ».
  • La plus grosse, côté Viosne, date de 1819 ; elle a été fondue par Morlet à Pontoise, et baptisée « Charlotte‑Marie‑Jenny‑Clémence ».

Les façades sont très sobres. Des pignons n’existent qu’à l’ouest et au chevet, les croisillons du transept et les deux chapelles latérales du chœur étant recouverts ensemble par des toits en appentis s’appuyant contre la toiture du vaisseau central. Aucune distinction entre transept et chapelles latérales n’est visible.
Les contreforts à ressauts qui règnent partout, sauf au nord du transept, sont caractéristiques du style gothique primitif. Leur silhouette est plus prononcée au chevet, où ils atteignent une hauteur plus importante du fait de l’absence de bas-côtés à ce niveau. Lors de la construction de la nouvelle nef, des contreforts du même type ont été adoptés. Sur le chœur, des corniches de têtes de clous reposant sur des modillons cubiques constituent l’unique ornementation.

Comme déjà évoqué, la baie Renaissance du chevet est l’unique fenêtre de l’église à disposer d’un remplage. La dernière travée du chœur et la chapelle de la Vierge (chapelle sud) conservent leurs fenêtres en arc brisé d’origine. Celle au chevet de la chapelle est en grande partie obstruée par la sacristie. Au chevet de la chapelle Saint-Jacques au nord, l’on trouve un simple oculus rond au même emplacement.
Les deux fenêtres en plein cintre au nord de la chapelle Saint-Jacques et du croisillon nord sont identiques, alors que la construction de ces parties s’est fait à plus d’un siècle de distance. Étant donné la période de construction des chapelles au XIIIe siècle, quand le plein cintre ne s’applique généralement plus, elles doivent résulter d’un remaniement au XVIe siècle au plus tôt.

La baie du croisillon sud a déjà été remaniée au moment de la construction des chapelles, et est donc en arc brisé. Pour les bas-côtés de la nef censés imiter le style du XIIIe siècle, des lancettes plus aigües que celles de la seconde travée du chœur ont été retenues. La façade occidentale a reçu un grand portail à double archivolte en tiers-point, reposant sur deux paires de colonnettes à chapiteaux.

On peut noter dans les murs la présence de pierres de réemploi (angle sud-est, extérieur de la sacristie).

L’extérieur des parties anciennes (croisillons, abside, le clocher et sa tour d’accès) a été restauré en 1982, puis de nouveau en 2006-2008 sur l’initiative de la municipalité.

Epitaphe de Mre Christophe CHENNEVIERE 

« Cy gist discrette presonne Mre Christophe Chenneviere luy vivant prestre curé de l’église de céans lequel decedda le 29° jour d’avril 1610. Pries Dieu pour lui ».

Epitaphe de Dame Marie-Anne PORLIER 

« Cy gist le corps de Dame Marie-Anne Porlier vivante épouse de Haut et Puissant Seigneur Messire Hierosme Flahault chevalier Seigneur de La Billardrie et autres lieux Brigadier des armées du Roy et Major des gardes du Corps de Sa Majesté chevalier de l’Ordre Royal de Saint-Louis, laquelle est décédée en sa maison de Busagny le 17juin 1716. Requiescat in pace ».

Epitaphe de Guillaume CRESPIN 

«  M. Guillaume Crespin, curé de cette église, y a légué 30 livres de rente frontiére a prendre sur Nicolas Lavrence et Clavde sa Fême, povr entretenir le service dv Rozaire, faire sa prière tovtte les Fêtes de la Vierge et le dimanche dv Rozaire à l’offerte de la messe qvi sy dit les Dt jovrs, chanter vn salvt entre vespres et complies avec l’ossension dv St-Sacrement tos les premiers dimanche doctobre le lendemain vpe messe havte dv rozare. A son intention il a encore done donc un calice dargent dore et 10 de rente ov povr pareille Some a distribver avx pavvres DAUNY le jevdi absolvt apprendre svr le Covvent des Vrsvlines de Pontoise svivant le contrat fait devant Denis et Langlois notaire à Pontoise, le XI May 1662 a perpétvité. 11 deceda le 30 ôbre 1668 ».

Dédicace de l’Eglise (14/10/1479) 

« L’an de grâce mille quatre cens septante neuf le quatorzième jour d’octobre a l’honneur de Monsieur saint Pierre apostre, patron de Ony près Pontoise fut dédiée icelle église par réverend Père en Dieu Monsieur l’Evesque d’Hipponise ès présence de discrettes personnes messire Henri Poupel, curé, messire Andry Le Tellier vicaire … Thomas de Vulsaine clerc dudit lieu, prestres, & de Guillaume Boubel qui a fait faire ce présent tableau ».

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